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Nous
sommes ici au gymnase de Cahan, espace de replis des
1000 expulsés de Cachan. Nous sommes donc en
France où l'action contre les immigrés
africains est des plus musclée. Les africains
qui quittent leur pays vont à l'extérieur
pour chercher de l'argent afin d'espérer un mieux
être. Bien qu'ils occupent des emplois rudes non
désirés par les natifs des pays d'accueil,
ils sont marginalisés et ont du mal à
se loger à cause de leur couleur en particulier.
Car des 1000 de Cachan en particulier beaucoup ont du
travail mais n'ont pas de logement. Il en résulte
des squats don't le bâtiment H du crous de Cachan.
Les autorités françaises
ont décidé de frapper dur ce jour jeudi
17 août en envoyant des crs expulser brutalement
les occupants du bâtiment H. Ce jour là
des femmes et leurs enfants ont dormis dehors sous la
pluie sous le regard impassible des forces de l'ordre
de bleu foncé vêtues. Après un coup
de force le vendredi dans la soirée (vers 17
heures) le maire de Cachan ouvre le gymnase pour installer
les expulsés. Malgré la exiguïté
des lieux, les expulsés ont préféré
le gymnase aux hôtels périphériques
proposés. Etre ensemble avec les association
de soutien pour obtenir un logement mais pas des chambres
d'hôtel où on ne peut que dormir. Il est
certain qu'une famille ou une femme célibataire
avec ses enfants a besoin d'une cuisine et les hôtel
proposés n'ont pas de cuisine, ni même
un lieu collectif amenagé pour cela. Des familles
d'autres expulsions ont été relogées
dans des hôtels, pour attendre d'être relogées
dans des appartements approriés, mais elles y
sont toujours, certaines depuis des années.
Si les associations françaises
se joignent au différents mouvements pour les
logements, c'est que la politique du logement en France
ne suit pas les attentes des français eux-mêmes.
Des immeubles sont détruits mais les construction
de logement sociaux sont inexistant. Les étrangers
travaillent et construisent la France, il est normal
qu'ils soient logés décemment puisqu'ils
ont de quoi payer les appartements.
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